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Khaine Dragonheart Senior


Inscrit le: 27 Sep 2008 Messages: 741
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Posté le: Jeu Fév 04, 2010 4:58 pm Sujet du message: Les "pousseurs", la psychose des quais de gare. |
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La mort tragique de Valéry, 24 ans, sur les quais du RER
Jean-Marc Leclerc
03/02/2010 | Mise à jour : 21:15 | Commentaires 52 | Ajouter à ma sélection
Le jeune employé du «Figaro» a été entraîné sous une rame par un déséquilibré.
Sur les quais du RER C, au cœur de Paris, la mort absurde d'un jeune de 24 ans, entraîné par un déséquilibré sous une rame, à la station Bibliothèque-François-Mitterrand, hante encore l'esprit de bien des usagers, depuis vendredi dernier.
Ce soir-là, vers 20 heures 30, Valéry Kerbouz, que les employés du Figaro croisaient presque tous les matins, à l'entrée du journal, où il assurait la sécurité des locaux, rentrait du travail. Il attendait sagement son train sur le quai, impatient de rejoindre sa compagne enceinte de six mois, à Morangis (Essonne). Soudain, surgi de nulle part, un homme d'une quarantaine d'années le ceinture et l'entraîne avec lui sur les rails, au moment où le train se présente. L'un des deux hommes est tué sur le coup, l'autre n'expirera que vers 3 heures du matin.
L'enregistrement vidéo de la scène ne va révéler qu'un furtif mouvement de foule sur le quai bondé à cette heure, à la veille du week-end. Mais les témoins, aussitôt entendus par la police, sont formels : le quadragénaire a délibérément entraîné Valéry dans son saut suicidaire. Ils ne s'étaient même pas adressé la parole sur le quai. Le chauffeur de la motrice affirme, lui aussi, que Valéry a été projeté sur les rails par un individu qui s'agrippait au cou de sa victime.
«Tous ceux que j'ai vus m'ont immédiatement assuré qu'il ne s'agissait pas d'une bousculade. Selon eux, un homme a volontairement ceinturé quelqu'un au hasard avant de se jeter avec lui sur la voie», assure un journaliste de L'Express, présent sur le quai, ce soir-là. Il décrit la profonde détresse des personnes qui ont assisté, impuissantes, à ce drame, des usagers «en larmes, en état de choc, et pris de tremblements». «Ce qui nous a le plus bouleversés, dit-il, c'est que cet individu s'en est pris à un parfait inconnu».
L'enquête a été confiée au commissariat du XIIIe arrondissement de Paris. Déjà, il apparaît que le meurtrier présumé, Abdel Malik Zeriane, était un déséquilibré, sans domicile fixe, connu pour violence avec arme et antécédents psychiatriques. Il avait même fait l'objet d'un internement d'office entre septembre 2006 et juin 2009 dans un établissement spécialisé de la Porte de Choisy. Pour les policiers, ce phénomène a désormais un nom : les «pousseurs». «Ce sont ces personnes qui poussent sur les voies des gens, souvent choisis au hasard, dans une pulsion morbide» , explique un haut fonctionnaire de la préfecture de police.
D'autres cas de «pousseurs»
Les cas sont rarissimes - «à peine deux à trois affaires par an», confie un commissaire de police -, mais terriblement traumatisants. Il faut bien les distinguer des quelque 180 suicides recensés en une année par la SNCF et la RATP. Être victime d'un «pousseur», c'est se retrouver «au mauvais endroit, au mauvais moment», se désolait hier Ryad, frère aîné du jeune Valéry.
Le 10 avril dernier, un architecte avait été projeté sur les rails du métro et grièvement blessé, à la Défense, par un SDF de 34 ans qui prétendait avoir été insulté, ce que les caméras contredisent. Le 29 juin, à la station Chevaleret, un usager a failli passer sous le métro dans les mêmes circonstances. Son agresseur a été arrêté. Le Figaro est aussi en mesure de révéler que, le 21 janvier, à la station Champs-Élysées-Clémenceau, un autre «pousseur» a été interpellé par un policier hors service. Sa victime était une femme qu'il n'a pas eu le temps de jeter sous le train, mais seulement contre les portes. Ce qui lui a sauvé la vie.
Sur les lignes du RER partiellement en grève, hier, les usagers, entassés sur les quais par manque de train, avaient parfois du mal à se tenir à bonne distance des voies. Beaucoup évoquaient spontanément le drame de Valéry…
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Je tiens à rajouter qu'à mes premières années de fac, il y avait aussi un "pousseur" du côté de la gare de Massy Palaiseau, quai B.
Il attendait que le train arrive, se mettait brusquement à courir, et poussait quelqu'un avant de continuer sa course.
Après plusieurs "accident" il a été interpellé (heureusement).
Encore une preuve qu'il y a un problème avec l'encadrement psychatrique.
Ce genre de danger public ne devrait pas être en liberté, près à zigouiller la première personne voulant rentrer chez elle pénarde après une journée de boulot. _________________ Allumez bougies, agitez flambeaux, la flamme doit grandir et briller. |
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Sebangel Angel of Earth


Inscrit le: 01 Juil 2008 Messages: 2171 Localisation: France _ Alsace
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Posté le: Ven Fév 05, 2010 4:04 am Sujet du message: |
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Ca fait froid dans le dos.
C'est vrai que sa montre, comme tu le dis, un problème avec l'encadrement psychatrique. Mais ce n'est pas nouveau, malheuresement. Et je crois que ça n'est pas près de changer.
Avec de tel drame, je crois que plein de monde panique rien qu'a descendre dans une bouche de métro. _________________ Un ange veille ! |
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