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Sebangel Angel of Earth


Inscrit le: 01 Juil 2008 Messages: 2221 Localisation: France _ Alsace
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Posté le: Jeu Sep 25, 2008 9:47 am Sujet du message: Vous reprendrez bien un autre petit conte avant de dormir ! |
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Encore un conte mais cette fois d'un auteur du Languedoc : Louis Lambert (1838-1908).
Toujours tiré du recueil de conte : « Le grand livre des contes populaires de France de Claude Seignolle »
Perso j’ai bien aimé l’histoire.
Le conte s’intitule : Le Filleul de la Mort.
Il était une fois un homme pauvre, pauvre comme un rat d’église, avec cinq enfants qu’il avait beaucoup de peine à nourrir, quand sa femme accoucha d’un nouveau garçon.
- Comment l’appellerons-nous, celui-ci ? dit le mari à sa femme.
- Il faudra l’appeler Jean-de-Trop.
Pourtant elle se reprit et dit :
- Si son parrain veut lui donner un autre nom, nous le lui donnerons. Va voir tes parents, annonce leur l’arrivée du nouveau venu et choisis-en un pour parrain.
Le mari va visiter tous ces parents ; tous l’un après l’autre lui répondirent :
- Cela va bien, nous te félicitons.
Mais il se disait en lui-même : Merci de vos félicitations, je me serais bien passé de la naissance de ce garçon.
Et quand il leur offrit de le tenir sur les fonts, tous lui répondirent qu’ils n’avaient pas le temps ou bien qu’ils étaient malades ; aucun ne voulut être le parrain.
Les parentes qu’il invita à être marraine lui répondirent la même chose.
Il s’en va chez ses amis, ils étaient rares parce qu’il était pauvre ; ils lui firent la même réponse.
Autant, lui répondirent les voisins et les voisines.
Le mari revint à la maison en pleurant, raconta à sa femme ce qu’il lui était arrivé, et la femme aussi se mit à pleurer.
Pendant qu’ils se désolaient vint un homme âgé avec une longue barbe, vêtu d’habits tout rapiécés, qui leur demanda l’aumône.
- Nous n’avons pas trop de pain, dit la femme, mais c’est égal, nous nous priverons un peu : je n’ai jamais renvoyé aucun pauvre sans lui donner quelque chose. Homme ! Coupe-lui un morceau de pain et qu’il vienne se chauffer s’il a froid.
Le pauvre vieux prend le pain, s’assied auprès du feu et, comme ils pleuraient encore, il leur demanda ce qui les chagrinait.
- Ma femme vient d’accoucher, répondit le mari ; j’ai cherché partout, je n’ai trouvé personne qui voulût être parrain ou marraine de cette pauvre créature qui vient de naître.
- Que cela ne vous inquiète pas, lui dit le pauvre vieux, si vous voulez, je serai son parrain.
- Merci, dit la femme, merci brave homme, nous le voulons bien, mais qui aurons-nous pour marraine ?
- Que cela ne vous inquiète pas, j’en trouverai une. Quand voulez-vous baptiser ?
- Demain ; il nous faut économiser quelque chose pour la fête.
- Ne vous mettez pas en peine de rien, je me charge de tout.
Ce pauvre était Notre-Seigneur.
Le lendemain matin arrivaient à chaque instant des ânesses chargées de pain, de vin, de viande, de volaille. Quand les parents, les amis, les voisins virent arriver autant de provisions, ils allèrent voir l’accouchée et son mari, dans l’espérance de donner un coup de dent.
L’accouchée et son mari, qui n’étaient pas méchants et que ces victuailles avaient mis de bonne humeur, les invitèrent tous au baptême.
Sur la table, on étendit une nappe blanche, de grosses bouteilles pleines de vin vieux, du pain blanc comme la neige, des crèmes, des fruits de toutes sortes, des fouaces couvraient la nappes ; près du feu, il y avait une grande marmite pour la soupe, une tourte grande comme un crible à passer la farine, un dindon et deux chapons à la broche que tournait le plus des quatre enfants en écarquillant les narines.
Jamais un fils de roi n’avait eu un tel baptême !
Parents, amis, voisins flairaient de toutes leurs forces le bon fumet qu’exhalait la cuisine.
Quand la cloche sonna, arriva une voiture attelé de quatre chevaux ; elle s’arrêta devant la porte et il en sortit le vieux pauvre, vêtu comme un seigneur, la barbe bien peignée ; il aurait paru n’avoir pas plus de 20ans sans sa barbe blanche.
Quand il fut descendu, il se retourna vers le carrosse en disant :
- Sortez, madame la marraine, c’est le moment.
Aussitôt, descend un squelette qui avait les os plus blancs que la neige : c’était la Mort.
A cette vue, tous les mangeurs qui s’étaient invités s’enfuirent de tous côtés ; il ne resta personne dans la maison que la mère, le père et les enfants.
- N’ayez pas peur, dit la Mort en entrant, je suis votre amie ; tous les membres de votre famille vivront deux cents ans sans être jamais malades, et j’apprendrai un secret à mon filleul qui le rendra l’homme le plus riche de la terre.
La Mort se couvrit d’un manteau et d’un voile épais, et ils partirent pour aller baptiser l’enfant.
Quand ils revinrent de l’église, Notre-Seigneur dit :
- Moi et la Mort n’avons pas besoin de manger ; nous partons. Vous, mettez-vous à table et régalez-vous à votre aise.
Le mari, la femme et les enfants mangèrent, burent, et il resta des vivres pour huit jours.
Depuis, leurs affaires allèrent en prospérant ; rien ne manquait plus dans la maison. Jean-de-Trop alla à l’école ; et, quand il sut bien lire, écrire et compter, sa marraine vint le voir et lui dit :
- Jean, tu as dix-huit ans, il est temps de prendre un métier.
- Je n’ai pas encore pensé à cela, marraine ; je ne me donnais point de souci en voyant l’abondance qui règne aujourd’hui dans notre maison ; mais je ferai comme vous le désirez.
- Il te faut te faire médecin.
- Vous vous moquez de moi ! Le médecin qui vient dans notre village sait le latin et bien d’autres choses que j’ignore ; comment voulez-vous que je fasse ?
- Tu n’as besoin de rien savoir, je vais te faire médecin sur l’heure. Quand tu iras chez un malade, si tu me vois à la tête du lit, tu diras aux parents qu’ils peuvent appeler le notaire et le prêtre. Si tu me vois au pied du lit, tu leur porteras une fiole d’eau de réglisse, tu leur diras d’en mettre trois gouttes dans un verre d’eau, et le malade guérira. Personne que toi ne me verra.
- Comment voulez-vous, marraine, que je guérisse les malades avec de l’eau de réglisse ?
- Nigaud, tu ne les guériras pas : quand je serais au chevet du lit, le malade mourra ; quand je serais au pied du lit, il vivra. Allons, il faut commencer ton nouveau métier ; quand le médecin viendra dans ce village, tu feras semblant d’aller voir les malades, et quand il sera parti tu diras aux parents : « Il est perdu », ou bien : « Il ne risque rien avec ma fiole.»
Jean-de-Trop fit ainsi que lui avait dit sa marraine.
En premier lieu, le voyant si jeune et sachant qu’il n’avait pas étudié la médecine, les gens ne voulaient pas le croire. Pourtant quelques-uns se hasardèrent à l’écouter, et jamais Jean-de-Trop ne se trompa.
Cela se sut à la ville voisine, de celle-là à une autre, de l’autre partout jusqu’à Paris.
Tous les gens riches de la France, lorsqu’ils avaient des malades, envoyaient chercher Jean-de-Trop, et jamais Jean ne se trompait.
Voilà que la fille du roi tombe malade ; tous les médecins de Paris la déclaraient perdue. Le cuisinier du roi, qui était du village de Jean-de-Trop, conta au roi son savoir-faire, en lui assurant que si la princesse pouvait guérir, Jean la guérirait.
Le roi envoya chercher Jean avec sa voiture. Quand il fut arrivé, il demanda où était la fille du roi.
On le conduisit à la chambre de la princesse. En entrant il vit sa marraine au pied du lit.
Il prit alors le père à l’écart et lui dit :
- Que me donnerez-vous si je guéris votre fille ?
- Je te donnerai une charrette pleine d’argent.
- Cela n’est pas assez.
- Je te donnerai une de mes provinces, celle qui te conviendra le mieux.
- Cela n’est pas assez.
- Je te donnerai la moitié de ma couronne.
- Cela n’est pas assez.
- Enfin que veux-tu que je te donne ?
- Il faut que vous me donniez votre fille en mariage.
- Je te la donnerai, pourvu qu’elle t’accepte comme pour mari.
La princesse était une belle fille de dix-neuf ans et Jean-de-Trop en avait vingt-deux ; c’était un beau garçon, de belle mine ; il plut à la princesse, qui dit :
- Qu’il me guérisse d’abord, ensuite je l’épouserai.
Dans quinze jours, avec sa réglisse, Jean eut guéri la princesse. Ils s’épousèrent, on fit fête tout un mois.
Les jeunes époux s’aimaient on ne peut plus ; mais cependant Jean avait un grand chagrin en pensant qu’il se séparerait trop tôt de sa femme, car il devait vivre deux cents ans, ainsi que le lui avait promis la Mort.
Sa marraine venait le voir de temps en temps. Il lui dit un jour :
- Marraine, vous qui m’aimez tant, vous devriez bien donner autant de vie à ma femme qu’à moi-même.
- Cela n’est pas possible.
Jean recommençait à faire sa demande, et toujours la Mort lui répondait :
- Cela n’est pas possible.
- C’est bien n’en parlons plus ; mais je vois que vous n’avez pas autant de puissance que ce que vous dites.
Jean avait une petite calebasse où il mettait de l’eau-de-vie quand il allait en voyage.
- Tenez, marraine, je suis bien sûr que vous ne pourriez pas entrer dans cette petite gourde.
- Enfant que tu es, rien n’est plus facile pour moi, mais je ne veux pas m’amuser à cela.
- Parce que vous ne pouvez pas.
- Tu vas voir, dit la Mort.
Elle se fait petite, petite, petite, comme un grillon, et entre dans la gourde. Aussitôt Jean l’y enferme avec le bouchon bien serré.
- JEAN ! crie la Mort, ouvre moi !
- Non marraine, je vous aime bien, vous avez fait mon bonheur, mais j’aime aussi beaucoup ma femme ; je ne vous laisserai pas sortir, jusqu’à ce que vous ayez accordé autant de vie à ma femme qu’à moi-même.
Pendant huit jours la Mort demeura enfermée dans la petite gourde ; pendant huit jours sur la terre personne ne mourut.
Le diable était étonné de ne voir arriver aucun damné.
Notre-Seigneur riait en voyant cela, sachant bien qu’il ne perdait rien pour attendre ; il aimait beaucoup Jean, qui était un homme bon et religieux.
Enfin, après le huitième jour d’ennui, voyant que son œuvre était en retard, la Mort accorda à la femme de son filleul une vie aussi longue qu’à lui-même.
Cric,cric,
Mon conte est fini,
Cric, crac,
Mon conte est acabat (Mon conte est achevé).
J'espère qu'il vous aura plut !
Maintenant allez au dodo !!  _________________ Un ange veille ! |
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Sehrus Fear no evil


Inscrit le: 23 Oct 2006 Messages: 2129 Localisation: Trois-Rivières
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Posté le: Jeu Sep 25, 2008 12:25 pm Sujet du message: |
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hehe, j'adore !
C'est une très belle histoire.  _________________ "Trois sortes de gens disent la vérité : les sots, les enfants et les ivrognes" |
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Sebangel Angel of Earth


Inscrit le: 01 Juil 2008 Messages: 2221 Localisation: France _ Alsace
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Posté le: Jeu Sep 25, 2008 12:52 pm Sujet du message: |
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Yes !!
On voit la Mort sous un autre jour (si on peut dire )!
J'en ai d'autre des histoires mais j'ai pas encore lu tout le bouquin ! _________________ Un ange veille ! |
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Nemesis Nouveau


Inscrit le: 23 Sep 2008 Messages: 6
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Posté le: Jeu Sep 25, 2008 4:32 pm Sujet du message: |
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J'aurais bien aimer assister à cela... Enfin surtout à la du patron de la mort.
Il est vrai que l'on voit la mort sous un autre jour et c'est plaisant. _________________
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Sebangel Angel of Earth


Inscrit le: 01 Juil 2008 Messages: 2221 Localisation: France _ Alsace
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 4:00 am Sujet du message: |
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Ptit UP !
pour ceux qui ne l'aurait pas lu !!!! _________________ Un ange veille ! |
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PLAGUE Ancien


Inscrit le: 12 Déc 2006 Messages: 1707 Localisation: Dans les ruines d'un château
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 10:13 am Sujet du message: XXX |
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Mouais... Ton histoire apparait AUSSI dans Les Evangiles du Diable...  _________________
PLAGUE - Clan des Epaves
"Je ressusciterais les Morts et j'en ferais une armée invincible."
http://www.youtube.com/watch?v=sjV3sDV0DXU&feature=related |
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Sebangel Angel of Earth


Inscrit le: 01 Juil 2008 Messages: 2221 Localisation: France _ Alsace
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 10:33 am Sujet du message: Re: XXX |
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| PLAGUE a écrit: | Mouais... Ton histoire apparait AUSSI dans Les Evangiles du Diable...  |
Ca se peut ! Je n'en sait rien !
Mais j'aime bien cette histoire !  _________________ Un ange veille ! |
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dorian gray Senior


Inscrit le: 24 Nov 2008 Messages: 732 Localisation: FRANCE-Franche Comté
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 11:25 am Sujet du message: Re: XXX |
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| PLAGUE a écrit: | Mouais... Ton histoire apparait AUSSI dans Les Evangiles du Diable...  |
c'est quoi ce bouquin? _________________ "Aucun homme n'est assez riche pour racheter son propre passé" Oscar WILDE, "le portrait de Dorian Gray" |
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PLAGUE Ancien


Inscrit le: 12 Déc 2006 Messages: 1707 Localisation: Dans les ruines d'un château
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 12:18 pm Sujet du message: XXX |
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Les Evangiles du Diable est un livre de plus de 1 000 pages racontant le bestiaire du Diable. Il y a 4 parties distinctes, appelées "brasiers" : Présentation du Diable - Les suppôts du Diable - Damnation et Enfer - Le chemin de croix du Diable.
Il raconte des tas d'histoires du même genre que celles de Sebangel ; il y a une grande partie parlant Magie du Sexe.
Et en dernière partie, Le Grand et Le Petit Albert, et les Secrets Merveilleux de la Magie Naturelle et Cabalistique du Petit Albert.
Bref, c'est un livre "sympathique"...  _________________
PLAGUE - Clan des Epaves
"Je ressusciterais les Morts et j'en ferais une armée invincible."
http://www.youtube.com/watch?v=sjV3sDV0DXU&feature=related |
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Sebangel Angel of Earth


Inscrit le: 01 Juil 2008 Messages: 2221 Localisation: France _ Alsace
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 12:41 pm Sujet du message: |
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Ouai il a l'air pas mal ce bouquin !!! _________________ Un ange veille ! |
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Sam Winchester Régulier


Inscrit le: 07 Nov 2008 Messages: 360
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 1:15 pm Sujet du message: |
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| Cool je l'avais pas encore lu ! |
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PLAGUE Ancien


Inscrit le: 12 Déc 2006 Messages: 1707 Localisation: Dans les ruines d'un château
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 1:54 pm Sujet du message: XXX |
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On se calme les petits... Même dans la plus pure librairie ésotérique, vous ne le trouverez pas, il vous faudra le commander. _________________
PLAGUE - Clan des Epaves
"Je ressusciterais les Morts et j'en ferais une armée invincible."
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Sebangel Angel of Earth


Inscrit le: 01 Juil 2008 Messages: 2221 Localisation: France _ Alsace
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 2:59 pm Sujet du message: |
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Le commander ou ca ???
c'est pas un bouquin rare si ??? _________________ Un ange veille ! |
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PLAGUE Ancien


Inscrit le: 12 Déc 2006 Messages: 1707 Localisation: Dans les ruines d'un château
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 3:08 pm Sujet du message: XXX |
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Ce n'est pas qu'il est rare, mais disons qu'il ne faut pas partie des bouquins habituellement présentés dans les librairies ésotériques. Sachant que la plupart des profanes sont plus curieux des rituels de bas étage ou des pendules en plastique , il faut donc passer commande auprès du libraire ou carrément aux Editions Albin Michel. _________________
PLAGUE - Clan des Epaves
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Sebangel Angel of Earth


Inscrit le: 01 Juil 2008 Messages: 2221 Localisation: France _ Alsace
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Posté le: Jeu Déc 11, 2008 3:13 pm Sujet du message: |
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Ah ok ! Je vois !
Merci ! _________________ Un ange veille ! |
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