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hocine Initié

Inscrit le: 12 Mai 2009 Messages: 128 Localisation: Afrique du Nord
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Posté le: Jeu Mai 21, 2009 3:01 pm Sujet du message: L'armoire |
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L'armoire ,
La guerre est toujours présente elle rentre dans sa cinquième année,la peur est présente aussi , la peur d’une attaque de n’importe qu’elle coté, c’est vrai la ville est divisée en deux, ceux qui ont l’armée occupante proche de leur coté et les autres qui ont les résistants aussi proches d’eux ,les jours sont fait de bataille et de fausses accalmies et si c’est un malheureux pneu d’une voiture éclate c’est la panique ,on court de tout les cotés et c’est l’effet avalanche cette panique est communicante même dans les autres quartiers .
Ce jour là je me dirigeais vers l’esplanade de la ville nouvelle, elle n’a rien de ville nouvelle c’est une appellation donnée de plus d’un siècle par les anciens colons européens, on l’appelle aussi quartier indigène et cette esplanade est entourée de vielles maisons à une ou deux étages, mais cette grande esplanade fait office d’un marché ou on y trouve de tout ,des vieux meubles ,des ballots de vêtements de friperies américaines vestes , pantalons et divers pour hommes et femmes ,des ustensiles de cuisine et même des fruits et dattes ,c’est une sorte d’un marché semblable à celui du marché de la portes de Clignancourt à Paris mais d’une petite étendue .
J’avais 15 ans, c’était un mois de juillet et sa chaleur d’été, je voyais ce monde grouillant, ceux qui achètent, ceux qui marchande, des curieux aussi, d’autres entourant les vendeurs de succulentes brochettes de viandes, pas loin le vendeur d’eau fraîche avec sa grosse gourde faite de peau de chèvre remplie d’eau lui entourant sa poitrine, cette gourde gardait l’eau fraîche ou l’on se rafraîchi avec une pièce de monnaie dans des gobelets de cuivre , une petite clochette dans l’autre mains il rappelait les assoiffés d’eau.
Je cherchais des livres de bandes dessinées que j’aimais à cette époque là, des livres du far West américains de Buck John, de Cassidy et d’autres vieux livres, les vendeurs mettent ces livres à même le sol ,je passais d’une étendue de livres vers d’autres à un certain moment je passais devant un marchand d’armoires cinq ou six armoires alignées mais qui sont visiblement de piètres qualité ,je m’attardais à regardais ce marchand un vieux la soixantaine bien dépassée à la barbichette ,il vantait devant une vielle femme la solidité de l’une de ces armoire en donnant quelques coups de poings sur le coté histoire de montrer la solidité et la qualité du produit ,je me disais qu’il va fourguait sa camelote à cette vieille dame et j’attendais la conclusion de cette affaire mais je ne savais pas là que j’allais dans un moment avoir une histoire et une peur que je n’oublierai pas de toute ma vie avec l’une de ces armoires et ce marchand .
Je continuais d’aller voir un peu plus loin, je passais prés d’un conteur , une sorte de troubadour entourait par ceux qui aimaient les anciens contes assis au sol et qui on lui jetait de la monnaie après une belle fin du héros légendaire, il était le seul debout ,il dominait son monde ,ses deux compagnons assis à même le sol ils l’accompagne dans ses récits , l’un donnait de la flûte l’autre du tambourin ,j’ai rejoins l’assistance au sol ,le conteur reprenait de plus belle une autre histoire de je n’est sait de qui , il racontait son histoire on marchant on faisant des tours à l’intérieur du cercle formé par l’assistance
mais à un certain moment je voyais ce conteur qui s’arrêta net ,son visage devient blême ,il regardait quelque chose au loin ,il ne conte plus ,il est paniqué par ce qu’il a vu , il a pris son élan et il sauta deux rangées de l’assistance et il prenait ses jambes à son cou ,il n’a prévenu personne du danger qu’il avait vu , même pas ses deux compagnons le flûtiste et le tambourin ,l’assistance est incrédule , peut être croyait elle que cela fait partie de l’histoire du conte ou il a était pris d’un besoin naturelle en urgence pour se soulager est il reprendra sa place ,non , il a vu des gens au loin paniqués qui venaient vers notre direction et ce conteur qui les a vu il a pris les devants pour une marge de sécurité suffisante et laisser les autres se débrouiller ou comme bouclier ,ça retarde ce mouvement de panique qui venait comme un ras de marrée et qui pour lui c’est une distance de sécurité de gagner sur les autres ,le bruit s’approchait de la foule en panique ,on a compris ,tous se levèrent on courait dans tous les sens ,un grand brouhaha des tables se renversèrent ,des coups de feu se font de plus en plus proche et ça nous rajoute dans notre désarroi ,les habitants des maisons ouvrirent leur portes pour secourir les gens en panique et pour les aider à s’enfuir à travers les terrasses mais ils les refermèrent à l’approche des soldats qui tirèrent dans tous les sens .
J’étais avec un petit groupe de malchanceux qui n’ont pu s’échapper ou on ne savait pas ou aller, nous tournions on rond, le quartier était bouclé le danger est proche et ceux qui tomberaient aux mains des soldats ils risqueront de laisser leurs peaux.
Je chercher un endroit pour me cacher, le marché est désert, une idée me passa par la tête l’une des armoires que j’ai déjà vu me servira de refuge, je me dirigeais en courrant vers une de ces armoires la plus proche, j’essayais d’ouvrir la porte ,les soldats sont presque là j’entendais leurs camions qui s’approchaient je tirais fortement pour ouvrir la porte par peur de l'arriver des soldats ,elle s’ouvrit mais de l’intérieur quelqu’un essayait de la refermer ,on tirai tous les deux ,c’était le marchand d’armoires que j’ai reconnu avec sa barbichette il était là à l’intérieur –casse toi dans l’autre armoire fils de pute !! Me dit il !! Mais les soldats arrivent lui dis je et puis une rafale de mitraillette tout proche confirma mes dires, il m’accepta de peur que les soldats arrivent et nous finirons éventuellement notre conversation devant un peloton d’exécution.
Nous étions dans un noir complet seul une infime petite lumière passait par le trou du loquet qu’il a retiré sûrement de peur que j’ouvrirai la porte, un mince filet de lumière perçait par ce trou – si tu bouge ou tu fait un bruit je t’étrangle me dit t’il !! D’accord vieux, je ne sais pas dehors si c’est une bataille qui commençait on entendait les tirs et le sifflement des balles de partout et même le bruit d’explosion de grenade, et à chaque bruit d’explosion le vieux marchand lâcha des ouilles !! C’est vrai nous sommes sérieusement secoué, on entendait même l’impact des balles sur les ustensiles de cuisine, cocotes et marmites en métal abandonnées par leur marchands.
Cette situation devient intenable, la chaleur nous enveloppa , nous sommes trompé par la sueur , le manque d’air frais et ces tirs et explosions qui nous font sursauter et puis une douleur me commença au bas ventre ,je me tortillais ,je gémissais –le vieux :qu’as tu à gémir? Tu es blessé ? Non, je veux faire pipi – retiens toi !! Je n’ouvre pas la porte !! Me dit t’il – je ne peu pas vieux, ça me fait mal !? Un moment de réflexion et il me répondit –il y a que pipi rien d’autre ? Oui que pipi ! Et bien fait le par le trou du loquet ! Dans le noir je me tortiller aussi pour arriver à ce satané trou de ce loquet, je n’arrive pas et je ne peu plus résister à la pression _qu’est ce qu’il y a encore ? le trou du loquet ! il est très haut pour moi !?? Tu n’a qu’a viser bien le trou et tu te soulage, je me disais qu’il faut être un tireur d’élite pour faire passer ce pipi à travers ce trou, je n’est pas le choix j’ai visé et je lancé le jet brûlant.mais rien ne passa par le trou du loquet ,un cri de rage dans le noir c’est le vieux qui me traite de tous les noms ,je me suis bourré sur la direction dans le noir ,j’ai ouvert « le feu » sur la direction du vieux .
Le vieux a opté pour une nouvelle stratégie il ouvrira la porte de quelques centimètres et je profiterai de me soulager et je profiterai aussi de mettre mon nez pour prendre un peu d’air frais ,heureusement les soldats à quelques dix ou douze mètres de là sont occupé à la riposte des tirs qui venaient de l’autre coté ,ils n’ont pas vu du coté de l’armoire ,et en guise d’air frais ce n’est que des odeurs de poudre de fumée et même de l’odeur du soufre et de la chair brûlée , je ne sais si se sont les belles brochettes de viandes abandonnées qui se carbonisent ou des personnes qui brûlent
-vieux sent tu cette odeur de brûlé ? Oui ça doit être des bombes incendiaires et nous allons être rôti dans cette armoire !! Le vieux paniquait, il fait ses prières en invoquant tous les saints sans doutes de sa région pour lui venir en aide, il marchande même avec eux, il leur promet qu’il subviendra et aidera au repas des pauvres s’il sortira vivant de cette aventure, je me dis que ce salaud ne pense qu’a lui en invoquant ses saints.
Une petite accalmie, les tirs cessent, on entend le bruit des camions, j’essayais de voir par le trou du loquet, ce que je voyais me laissais sans voie, le vieux -qu’a tus parle bon dieu !! Vieux je vois des soldats en couleurs !!! Tu es devenu fou ?? Il me poussa et il regarda par le trou, il se redressa – oui on devient fou ! Nous sommes en Afrique noire maintenant ce n’est plus les troupes françaises ! Ils se sont changé en troupe africaine –ça y est nous perdrons la raison se dit il ,le vieux devient incontrôlable ,il éclate de rires et j’ai peur qu’il ouvrira la porte et va au devant de ces soldats en couleurs et nous y passerons tous ,
(ces soldats de couleurs se sont d’origines sénégalaises appelaient sous le drapeau français et c’était pour la première fois que nous les voyons et nous avons cru que nous étions victimes d’une forme de folie de voir les soldats français se transformaient en soldats africains )
les tirs et les explosions reprennent de plus en plus ……, nous commençâmes à avoir une sensation bizarre ,une sorte d’ivresse dû au noir ,nous nous ne contrôlons de moins en moins nos esprits ,notre raisonnement ,nous savions pas ou nous sommes ,peut être c’est du à l’enfermement de plusieurs heures debout dans cette armoire dans le noir et sans oxygène , des flash d’images de mes camarades, mes copains ,de ma maison ,des miens se relaient devant mes yeux ,je les interpelle ,je riais avec eux ,le vieux à mon coté fait de même ,il parla avec sa femme sans doute ,il lui demanda son pardon ,je me disais que se salaud à fait de ses siennes ,il a du tremper pas mal sa femme et demanda pardon aux autres sûrement à ceux qui les a roulés et puis je voyais l’image de la vieille dame avec qui ce marchand chercher à lui vendre une armoire ,un fou rire me prenais je ne sais comment j’ai lui est dit- éh vieux tu n’as pas vendu l’armoire à la vieille dame de toute à l’heure ?!! Suivi de ce fou rire qui m’a pris – le vieux atteint lui aussi d’un fou rire – cette vieille cloche c’est qui c’est ta grand-mère et il se tordait de rire en frappant l’armoire , on ne pouvait pas s’arrêter et je ne sais plus ce je disais je l’appelais en criant - vieux singe , il ne peu plus me répondre ça lui fait ajouter à son fou rire .
J’ai l’impression que quelque chose ne va pas ? Oui !! C’est le plancher de l’armoire qui commença à se décoller le vieux arrêta net son fou rire, nous ne bougeons plus, mes les explosions nous font sursauter, les autres armoires vides sont sûrement projeté au sol ,la notre était dans un piteux état la lumière commençait à se faire voir d’on bas, on entendait le bruit de grincement des clous qui lâchaient les bords de la partie supérieur de l’armoire et puis c’est le grand choc dans un bruit plat nous sommes au sol nos pieds de dessous l’armoire font face aux soldats ,une rafale de mitrailleuse toute proche je croyais quelle nous est destinée j’ai sauté sur le dos du vieux qui lui-même ne pus se retenir déséquilibrer nous basculâmes avec l’armoire au sol ,un instant nous restâmes figés de peur sans bouger puis je commençais à ramper doucement de cette armoire le vieux ne suivait pas je le secouais croyant qu’il est touché il me répand –Quoi encore ?! –Vieux il faut partir c’est plus dangereux d’y rester là !! Vas y moi je reste là ! Je me disais en bon commandant de son navire (l’armoire) il veut sombrer avec –Adieu vieux – Adieu petit fait attention à toi !!!
Je me dirigeais on rempant un peu plus loin vers un tas de bâches de toiles cirées et je me cachais en dessous c’était plus sécurisant mais je sentais quelque chose qui respirait, je chercher dans le noir avec ma main et je palpe un corps poilu à coté de moi, je me disais que c’est un énorme chien et il va me faire ma fête et puis une main m’agrippa là j’hurlais de terreur et j’entendis une voie –je suis le vendeur d’eau !!Je suis le vendeur d’eau !!! Oui c’est le vendeur d’eau avec sa grande gourde en peau de chèvre qui se cachait là. _________________ témoin d'apparition d'ovnis je voulais partager mes témoignages avec les membres du forum.
Dernière édition par hocine le Ven Juil 17, 2009 3:43 am; édité 7 fois |
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laurelys Invité
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Posté le: Jeu Mai 21, 2009 6:34 pm Sujet du message: |
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hocine Initié

Inscrit le: 12 Mai 2009 Messages: 128 Localisation: Afrique du Nord
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Posté le: Ven Mai 22, 2009 1:30 pm Sujet du message: l'armoire (la suite ) |
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L'armoire (la suite )
Il y avait un manque d’air, cette bâche en toile cirée ne la laissait pas passer je l’est soulevé d’un coin à son bord et nous avons un peu d’apport d’air et puis j’avais une réserve d’eau à ma portée cette grande gourde j’étanchais ma soif , je regardais les alentours je voyais le marchand recroquevillé dans ce qui resté de cette armoire et il est presque à découvert et à une quinzaine de mètres de ma position je le voyais qu’il chercher on reculant à se dégager de là mais à chaque reprise de tir il renonça , un peu plus loin les soldats chargeaient leurs armes et reprenaient le tir de plus belle, le vendeur d’eau à mes cotés regardait la scène aussi , nous étions à plat ventre sous la bâche nous cherchons à attirer le regard du vieux par de petits gestes de la mains pour qu’il nous rejoigne ,le vendeur d’eau lui jetait une à une les gobelets de cuivre pour l’attirer vers notre direction , il les a vu mais il ne savait pas d’où ils venaient , la fumée épaisse qui venait de quelque chose qui brûlait le gêné , ça y est je dis au vendeur d’eau , il quitte sa position mais au lieu de venir vers nous il prend une autre direction ,je l’appelais –nous sommes là ! Nous sommes là !! Il s’arrêta il nous a entendu la fumée le genet pour nous localiser et nous ne pouvons pas soulever la bâche plus qu’il n’on faut, un idée me passa à la tête, la cloche qu’utilisa le vendeur pour sa vente d’eau, le vendeur me l’a remit, je donnais des coups de cloches à chaque petite accalmie le vieux qui était à découvert et désemparer et ne savait pas ou aller je le guider avec cette cloche vers nous il nous a rejoigné à notre refuge.
Nous sommes trois maintenant sous la bâche , il était épuisé , il était mort de soif nous lui avons passer la gourde d’eau , il s’abreuva à volonté ,nous regardâmes les alentours en soulevant à peine la bâche ,nous regardâmes à travers le voile de fumée ces soldats de couleurs ,africains , leur tenue bariolée de bandes rouges et nous nous disons mais c’est vrai ils existent toute à l’heure nous n’étions pas victimes d’une folie ou d’un mirage les autres soldats français sont dans des automitrailleuses tiraient avec ces mitrailleuses apellées la 12 , 7 qui elles font un bruit terrible , au bout de quelques minutes c’est le calme on attendait de loin des cris -d’halte au feu !! Halte au feu, cesser le feu ! Le calme revenait, les soldats vont est reviennent des ruelles , les autres toujours groupés aux coins des rues sont sur le qui vive.
Je me disais que nous sommes proche de la fin ,oui nous sommes proche de la vrai fin ,nous entandâmes des voix toutes proches une patrouille de soldats qui recherchait sûrement des éventuels fugitifs cachés dans le marché ,ils bousculaient tout sur leur passage , mon sang se glaçait dans mes veines ,mes compagnons ne sont plus prés de moi ils ont disparus à l’intérieur de l’amas de bâche ils m’ont laisser seul et de peur je ne pouvais pas bouger pour ne pas attirer l’attention des soldats ,les idées morbides commençait de tourner dans ma tête , je me disais qu’ils vont fouiller la bâche à coups de baïonnettes ,une terreur me prenait lorsque j’ai vu un soldat tout proche de moi on relevant un peu la bâche je voyais son pied ,je dis ça y est ils veulent mettre le feu à la bâche , je tremblais de toute part ,il n’on fut rien j’entendais des camions et les appels de leurs compagnons sûrement pour le rassemblement ,on évacue les soldats ,d’autres camions attendaient ceux qui n’ont pas terminé leur boulot au bout de prés d’une heure la situation commençait à redevenir normale ,les autres camions repartaient avec les soldats et des suspects ,seul restait les automitrailleuses et quelques soldats .
Quelques dizaines de minutes après les marchands commençait à revenir vers leurs étals, ils redressent leurs tables ramassent ce qui est jeté au sol ,ils constatent les dégâts et moi je regardais cela couché au sol la bâche retirée au niveau de ma ceinture je me suis oublié dans cette position et subitement je me suis rappelé mes deux compagnons qui n’ont pas donné de signe de vie je me suis redressé et j’ai commençé comme un fou à retiré les bâches je l’est trouvé au bord de l’asphyxie je les aspergeais d’eau de ce qui restait de la gourde ,les autre m’aidèrent pour leur faire revenir à eux ,un instant après tout redevenait normale .
Je saluais mes deux compagnons d’infortune avant de m’on aller, ils m’embrassèrent de joie de nous être sorti idemmes de cette formidable aventure, je partais avec une larme au coin de l’œil
Je regagnais épuisé ma maison, je me disais est ce que je retournerai un jour dans cette esplanade ? Le monde ne s’arrêtera jamais, j’y retournerai, je verrai ce monde, cette foule dans ce marché, je sentirai les succulentes brochettes, je rechercherai mes livres préférés et je passerai pourquoi pas devant le marchand d’armoires je le saluerai même s’il marchandera avec une autre vieille dame, je passerai chez le conteur et si je vois son visage se changer de peur et sauter au dessus de l’assistance assise , peut être je penserai à ce marchand d’armoires s’il a gardé ma place dans l’une de ses armoires .
.. de mes carnets de notes – souvenirs des journées de guerre _________________ témoin d'apparition d'ovnis je voulais partager mes témoignages avec les membres du forum. |
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hocine Initié

Inscrit le: 12 Mai 2009 Messages: 128 Localisation: Afrique du Nord
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Posté le: Mer Juil 01, 2009 6:18 am Sujet du message: L'armoire |
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Cette affaire de l’armoire fait partie d’une série d’aventure ou j’ai frôlais plusieurs fois la mort . _________________ témoin d'apparition d'ovnis je voulais partager mes témoignages avec les membres du forum. |
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hocine Initié

Inscrit le: 12 Mai 2009 Messages: 128 Localisation: Afrique du Nord
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Posté le: Jeu Nov 19, 2009 9:05 am Sujet du message: L'armoire |
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On commémore chaque année les batailles qui ont survenus dans cette esplanade de la ville nouvelle, une stèle est érigée pour le souvenir de ces journées de guerre, lorsque je passais par là je me rappelle toujours cette inoubliable aventure de l’armoire et le vieux marchand d’armoires . _________________ témoin d'apparition d'ovnis je voulais partager mes témoignages avec les membres du forum. |
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