LES MYSTÉRIEUX CRÂNES DE CRISTAL Une histoire bien mystérieuse entoure des crânes de cristal, de provenance sud américaine qui dateraient de la période préhispanique. Ces artéfacts ont fait leur apparition dans à la fin du XIXe siècle sur les marchés européens parmi les amateurs d'antiquités et d’archéologie et furent rapidement entourés de beaucoup de spéculation. Ce sont des sculptures de pierre représentant des crânes humains. Leur taille est variable; certains mesurent quelques centimètres, d'autres sont à l'échelle. Un certain nombre d'entre eux sont en pur cristal de quartz, mais beaucoup sont faits de minéraux que l'on trouve en abondance sur la terre. La plupart seraient faux, mais certains de ces crânes sont encore considérés comme des authentiques. Ces crânes de cristal, qu’auraient possédé les peuples de l’Amérique du Sud, dateraient de plus de 5000 ans selon les légendes mayas. Ce qui est surprenant est qu’il est techniquement impossible que de tels crânes, d’une si grande perfection, aient été façonnés par ces tribus. Ces derniers ne possédaient pas les outils nécessaires à la confection d’un tel artéfact et un tel travail leur aurait demandé plusieurs centaines d’années de labeur intensif. Les traces d’usinages étant complètement absentes de certains crânes, un tel niveau de finition est impossible, même avec les outils du XXe siècle. Plusieurs des crânes découvert ont été taillés sans tenir compte de l'axe naturel du cristal. Les sculpteurs de cristal modernes prennent toujours en compte l'axe ou l'orientation de la symétrie moléculaire du cristal, car s'ils le taillent "contre le grain", celui-ci se brise systèmatiquement -- même si le laser ou d'autres méthodes ultra-modernes de découpage sont utilisées. La légende entourant les crânes de cristal Les crânes de cristal sont entourés d’une très persistante histoire. Selon la légende indienne, il existerait 13 différents crânes. Ces derniers possèderaient d’importantes informations sur les origines de l’humanité, sur son destin et sur la plupart des mystères entourant la vie dans l’univers. Selon la légende Maya, ce sont les Itzas, des hommes venus de l’Atlantide, qui auraient apporté les crânes avec eux. Il est intéressant à noter que le peuple Atlante a toujours fait parti des légendes et croyances transmises par les Mayas. Ces crânes pourraient parler, même chanter, et possèderaient de nombreux autres pouvoirs une fois tous réunis ensemble. Selon la légende, à l’origine il aurait existé 12 mondes dans lesquels la vie humaine aurait été présente. La terre était connue pour être le plus jeune monde d’entre tous. Des anciens, venus du ciel, auraient apportés ces crânes sur la terre et auraient fait don de leurs connaissances aux hommes, les aidant également à construire quatre grandes civilisations soit l’Atlantide, Lémurie, Mieyhun et Mu. Les 13 crânes auraient été gardés dans une grande pyramide par les Olmèques, les Mayas et finalement par les Aztèques. Ces derniers seraient les responsables de la dispersion et de la perte des crânes de cristal. Une interprétation de la légende Maya nous indique qu’il faudra aligner les 13 crânes ensemble, le dernier jour du calendrier Maya, soit le 21 décembre 2012, pour aider Gaia à empêcher le basculement de la terre (dans la mythologie grecque, Gaïa est une divinité primordiale personnifiant la Terre). Le crâne de cristal de F.A. Mitchell-Hedges La découverte la plus connue et probablement sans aucun doute la plus célèbre s’est produite en 1924 et est celle du crâne de cristal de l'explorateur britannique F.A. Mitchell-Hedges. Sa fille adoptive Anna Mitchell-Hedges, alors âgée de 17 ans, le trouva dans les ruines d'un temple de la cité maya de Lubaantun, à Belize, dans le sud du Mexique. Ce crâne devint célèbre sous le nom du crâne du destin. Ce crâne, fabriqué en cristal de roche, est la reproduction parfaite du crâne d’une femme d’origine amérindienne (Une reconstitutions médico-légale du visage l’affirme) et pèse environs 5 kg. Sa conception est parfaite, d’ailleurs le crâne est composé de deux morceaux, la mâchoire pouvant se détacher, elle s’ajuste parfaitement à la partie supérieure. Cette dernière possède aussi beaucoup d’autres particularités. Si elle est placée dos au soleil, elle agit avec la lumière comme une loupe, faisant jaillir des rayons de ses yeux, du nez et de la bouche suffisamment puissant pour allumer un feu. Si une lumière est placée en dessous, cette dernière sort par les orbites.
Mais plusieurs sont convaincus que ce crâne est un faux. Anna Mitchell-Hedges l’aurait trouvé le jour de son anniversaire, un des rares jours durant lesquels elle avait droit de venir participer aux fouilles. Plusieurs croient que son père aurait préalablement placé le crâne sur sa route, pour lui faire un cadeau de fête original. Un certain Joe Nickell affirme que le crâne en question a été acheté lors d'une vente aux enchères en 1943, pour la somme de 400 livres. Selon les histoires associées à ce crâne, certains prétendent qu’il daterait d’environ 3600 ans (affirmation faite selon l’endroit où il fût trouvé) et aurait été utilisé par les grands prêtres maya durant leurs rituels ésotériques. Il aurait été un objet maléfique, servant à donner la mort. Le crâne de cristal de Londres (ou du British Museum)
L’étude du crâne révéla des traces de meule, ce qui permis au expert de le considérer comme « post-colombien », mais de nouvelles études, plus récentes, permis de prouver que le cristal avait été travaillé avec des outils en métal, matériel qui était complètement inconnu aux sociétés sud-américaines de l’époque. Toutes les pistes semblent indiquées qu’il aurait été sculpter en Europe dans le but d’être vendu aux collectionneurs. Depuis le mois de janvier 2005, il est officiellement considéré comme un faux. Ce crâne est constitué d’un seul morceau de cristal de quartz brésilien et il n’était pas translucide, mais opaque. Le crâne de cristal de Paris
Le crâne de la Smithsonian Institution, à Washington
Le crâne de cristal de Nick Nocerino (Sha-Na-Ra)
Nocerino, maître chaman lui-même, comprenait le mystère et la puissance des cristaux de roche naturels. Il les considérait comme des « dons » de la nature à ceux et à celles qui désirent ouvrir la Porte à la connaissance de Soi et à l’accomplissement personnel ; à ceux et à celles qui désirent affiner leurs compétences dans l’art de la guérison ou qui désirent accroître leurs facultés psychiques. Nick Nocerino disait, « Un crâne de cristal véritable sait comment établir un rapport avec notre esprit, avec notre force vitale, et il peut immédiatement étendre cette énergie, cette force ». Il continuait par expliquer que l’extension de cette énergie vitale se multiplie beaucoup plus avec un crâne de cristal qu’avec des crânes d’autres minéraux. Nick expliquait aussi que les crânes de cristal forment un lien spécifique et étroit avec ceux et avec celles qui leurs sont proches, partageant de l’énergie et de l’information et communiquant des messages avec eux. Ce crâne serait encore considéré comme authentique. Le crâne de cristal synergie
Après plusieurs années, George remis le crâne à Sherry Whitfield Merrell, une passionnée de l’ésotérisme qui est depuis la propriétaire légitime du crâne. Elle parcourt le monde en compagnie du crâne, participant à des rencontres sur l’ésotérisme et la spiritualité.
Le crâne du Texas, ou « Max »
Comme avec les autres crânes, beaucoup de personnes qui entrent en contact avec « Max » sentent qu’il vient d’une autre dimension et qu’il était utilisé par des anciennes civilisations telle que l’Atlantide ou la Lémurie, pour entretenir un contact inter dimensionnel entre les Etres des Etoiles et la race humaine. Il fait le tour de nombreux musée, partout à travers le monde, lors d’expositions thématiques. Le crâne « Mayan »
Le crâne «E.T.»
Le crâne d'Améthyste ou Ami
Le crâne à la croix reliquaire
Le crâne de cristal rose Hypothèses sur la fabrication des crânes La technique de fabrication de certains des crânes de cristal reste totalement inconnue, même pour la science moderne. Même si un crâne semblable peut facilement être machiné, des traces d’outillage et de polissage seront toujours présentes, même avec la technologie d’aujourd’hui. Fait aberrant, les sculpteurs de cristal modernes prennent toujours en compte l'axe ou l'orientation de la symétrie moléculaire du cristal, car s'ils le taillent "contre le grain", celui-ci se brise systématiquement -- même si le laser ou d'autres méthodes ultramodernes de découpage sont utilisées. Or, plusieurs des crânes retrouvés ont été taillés contre le grain, sans respecter l’axe du quartz. L'hypothèse la plus probable selon certains experts pour ce qui concerne la construction du crâne est qu'il aurait été grossièrement taillé avec des diamants, et que le travail de finition aurait ensuite été méticuleusement réalisé grâce à une solution de sable de silicium et d'eau. Cette épuisante besogne -- si on admet qu'il ait pu être fabriqué de cette façon -- aurait requis jusqu'à 300 années d'effort pour un homme seul. De nombreuses fraudes possibles Lorsque les crânes de cristal sont apparus sur le marché européen à la fin du XIXe siècle, ils ont rapidement soulevé beaucoup de spéculation. Plusieurs collectionneurs d’œuvres d’arts se sont rapidement mis en chasse de ces réputés artéfacts et lorsqu’il y a une demande, certains trouvent lucratif de trouver quelque chose à offrir, même si cet article a besoin d’être créé. Il se retrouva donc plusieurs crânes de cristal sur le marché donc la plupart étaient d’origines plutôt douteuses. Pour grand nombre de septiques, des fraudeurs sont à l’origine des crânes de cristal. La preuve la plus évidente est que la technologie Maya et ceux qui la précédèrent n’avais pas les compétences requises pour produire un tel objet, par le fait même, c’est dernier pouvais dater de plus ou moins de 500 ans. La datation au carbone 14 étant impossible sur le cristal, les artéfacts auraient pu être fait après l’introduction. Un des grands responsables serait Eugène Boban-Duvergé. Ce dernier aurait dirigé une commission scientifique qui avait pour but de découvrir des objets de la culture préhispanique aux français. Il commença, en 1860, plusieurs fouilles aux Mexique. On croit qu’il aurait fait fabriqué, ou du moins, acheté, des crânes de cristal fabriqué en Allemagne et qu’il les aurait fait apparaître dans ses expéditions. Le crâne de Paris et celui du British Museum auraient passé entre ses mains malhonnêtes.. |













